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Synopsis
| Le
Lieutenant Ellen Ripley dérive dans l’espace à bord d’une navette de
sauvetage, cryoconservée en hyper-sommeil. L'appareil est retrouvé en
2179, soit cinquante-sept ans après les événements ayant provoqués la
mort de ses six collègues du cargo spatial Nostromo et après la
destruction de celui-ci. La navette est rapatriée sur la station
spatiale Gateway, en orbite autour de la Terre. Ripley est ensuite
admise à l’unité médicale de la station, où elle se remet lentement de
son long hyper-sommeil. Elle souffre de violents cauchemars, où elle
voit un Alien sortir de son corps. Après sa convalescence, Ripley est
convoquée par son ancien employeur, la société Weyland-Yutani, qui lui
demande de justifier la perte de l’équipage et du vaisseau Nostromo dont
elle avait la charge. Lors d’une réunion de la commission d’enquête,
Ripley décrit la lutte qu’elle a dû mener avec ses camarades contre une
créature extraterrestre inconnue. Cependant, son récit est mis en doute
par la commission ; en effet, la planète LV-426 sur laquelle l’équipage
du Nostromo a croisé un Alien, a été colonisée à cette date depuis vingt
ans, sans que personne ait remarqué la moindre présence d’un organisme
hostile. À l’issue de la réunion, Ripley est sanctionnée pour la perte
du Nostromo et voit sa licence de pilote suspendue pour une durée
indéterminée. Quelque temps après, Ripley est contactée par Carter
Burke, l’avocat de la compagnie, accompagné du lieutenant Gorman des
Marines Coloniaux. Il s’avère que la liaison avec LV-426 a été
mystérieusement rompue et la compagnie souhaite envoyer sur place une
unité de Marines pour enquêter. Burke propose à Ripley de les
accompagner en tant que conseillère technique. Traumatisée par sa
précédente expérience, celle-ci refuse tout d’abord, bien que Burke lui
garantisse sa réintégration en tant que Commandant de bord. Mais Ripley
change cependant d’avis après un nouveau cauchemar et accepte de les
accompagner lorsque Burke lui promet que les Aliens, s’ils sont
découverts sur cette planète, ne seront pas conservés pour étude mais
détruits… |
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Acteurs/Actrices
| Sigourney
WEAVER, Michael BIEHN, Bill PAXTON, Jenette GOLDSTEIN, Carrie HENN,
Lance HENRIKSEN, William HOPE, Al MATTHEWS, Paul REISER, Mark ROLSTON |
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Informations
| Collection : All Time Greats Titre alterntif Français : Alien 2 : Le Retour Autre titre Francophone : Alien 2 : Le Retour (Belgique/Cameroun/Canada/Congo) / Alien 2 (Belgique/Canada)
À
sa sortie, Aliens, le retour connait un succès commercial important et
obtient de nombreuses critiques positives. Le film est cité pour sept
Oscars et remporte ceux du meilleur montage son et des meilleurs effets
visuels. Bien qu'elle n'ait pas remporté l'Oscar de la meilleure actrice
pour son rôle, la nomination de Sigourney Weaver à ce prix est
considérée comme une étape importante dans la légitimation des acteurs
des genres de science-fiction et d'horreur, qui étaient jusqu'alors
généralement boudés par l'académie. Outre les Oscars, Aliens, le retour
domine largement les Saturn Awards, remportant huit récompenses au
total.
James Cameron se heurtait à un obstacle de taille :
gagner la confiance et le respect de l’équipe britannique, dont de
nombreux membres avaient travaillé sur "Alien, le 8ème Passager" (1979).
Cependant, son précédent film, "Terminator" (1984), malgré son succès
aux États-Unis, avait été un échec commercial au Royaume-Uni lors de sa
sortie en janvier 1985. Afin de convaincre l’équipe de son talent et de
ses compétences, Cameron organisa des projections de "Terminator" pour
l’ensemble du personnel sur le plateau, mais la plupart d’entre eux
ignorèrent l’invitation et ne se présentèrent pas.
Le décor du
nid de la Reine des Aliens a été conservé intact après le tournage. Il a
ensuite servi de décor pour l'usine Axis Chemicals dans Batman (1989).
Lorsque l'équipe de Batman est arrivée sur le plateau, elle a constaté
que la majeure partie du nid était encore intacte.
Après avoir lu
le scénario, Sigourney Weaver avait plusieurs remarques pour James
Cameron, principalement sur la façon dont Ripley devait réagir aux
situations, ce qu'il a accepté avec plaisir. Cameron l'a félicitée de ne
jamais avoir remis en question la direction qu'il souhaitait donner à
l'histoire, même sur les points de désaccord. L'un d'eux concernait la
violence armée ; Weaver s'était initialement concentrée sur les
dialogues plutôt que sur les didascalies, et à son arrivée sur le
plateau, elle a expliqué à Cameron qu'en tant que militante pour le
contrôle des armes à feu, elle était mal à l'aise avec toutes ces scènes
de fusillade. Cameron a trouvé que cela convenait parfaitement à
Ripley, tout aussi réticente à utiliser une arme à feu sauf en cas de
nécessité, et a demandé à Weaver d'intégrer cette attitude à son jeu. Il
l'a également emmenée dans un stand de tir pour essayer une arme
automatique, une expérience qu'elle a trouvée plutôt impressionnante.
Tout
au long du tournage, Bill Paxton s'excusait sans cesse auprès de la
petite Carrie Henn chaque fois que Hudson devait jurer devant elle. Henn
a admis plus tard que cela ne la dérangeait pas, principalement parce
qu'elle ignorait la signification de ces mots. Des années plus tard,
lors des réunions de l'équipe, Henn avait tellement grandi que Paxton ne
l'a pas reconnue au premier abord.
Lors du tournage de la scène
avec Newt dans la gaine de ventilation, Carrie Henn s'obstinait à rater
sa prise pour pouvoir glisser le long de la grille, qu'elle a plus tard
comparée à un toboggan de trois étages. James Cameron a fini par la
dissuader en lui disant que si elle réussissait la prise, elle pourrait
en profiter à sa guise. Ce qu'elle fit, et il tint parole. |
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